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Le placard

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Jeudi 14 septembre 2006

 

 

Des le début de notre relation avec ma chérie, nous n'envisagions pas une vie sans enfants.

Vous savez quoi? il semble que les choses se précisent...

 

 

 

 

Par cali - Publié dans : écrits
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Mercredi 13 septembre 2006

Un peu long à lire... mais pourquoi ne pas élargir ces recherches au niveau des parents stériles, et des parents adoptants?

 

"Il est surprenant que des enjeux aussi consistants que le mariage ou l'adoption soient abordés seulement sous l'angle de l'égalité, comme c'est le cas cette année avec le slogan de la Gay Pride. Comment a-t-on pu en venir à oublier ce qui est en question dans l'objet de la revendication ? Cela a-t-il un sens de revendiquer un égal accès à une réalité alors que la position à l'égard de celle-ci est foncièrement différente ? Or, face au mariage et à la parenté, les couples homosexués ne sont pas, de fait, dans la même situation.

 

Le mariage n'est pas un objet neutre, convoitable indépendamment de son contenu. Ni hétérosexuel ni homosexuel, il n'est pas seulement «la reconnaissance sociale de l'amour», selon la formule de Noël Mamère, mais, par définition et de fait dans notre droit, la fondation d'une famille. Qu'il soit possible de fonder une famille autrement ou que certains couples mariés soient stériles n'enlève rien à cette finalité intrinsèque. Certains groupes de pression minoritaires dans la société ont tenté de contourner cette difficulté en créant de toutes pièces la notion d'«homoparentalité». Une telle notion n'est possible qu'en dissociant la «parentalité» de la «parenté», le premier terme désignant l'exercice de fonctions, le second restant lié à l'engendrement.

 

Que, dans des situations de fait, une telle disjonction puisse avoir lieu est une chose dont il faut tenir compte. Mais qu'une telle dissociation soit érigée en principe et a fortiori instituée, en est une autre, moralement discutable. En instituant la parenté monosexuée sous prétexte de lutter contre une prétendue discrimination entre les adultes, on en créerait une autre, bien plus réelle et bien plus grave, entre les enfants. Des milliers d'enfants seraient en effet privés par le droit, a priori donc, de trois biens fondamentaux.

 

Tout d'abord de la différence entre deux repères identificatoires, masculin et féminin, dans l'univers de leur croissance intime. Qu'il soit garçon ou fille, l'enfant a besoin, pour la découverte de son identité, d'un jeu subtil d'identifications et différenciations avec ses deux instances paternelle et maternelle. Cela a été étudié avec minutie par une littérature scientifique surabondante. Mais, par un étrange phénomène d'amnésie, certains discours font froidement table rase de tout cet acquis.

 

Le second bien élémentaire pour l'enfant est, lorsque cela est possible, la continuité ou au moins l'analogie entre le couple procréateur et le couple éducateur. La quête douloureuse de leur origine par les enfants nés «sous X», les difficultés propres à l'adoption indiquent bien que les ruptures dans l'histoire, les dissociations entre les différentes composantes de la parenté, sont autant de complications dans la vie de l'enfant. Dès lors, il est souhaitable qu'à la discontinuité liée à l'adoption ne vienne pas s'ajouter une seconde discontinuité, à savoir la perte de l'analogie entre le couple d'origine et le couple éducateur. C'est a fortiori parce qu'il est adopté qu'un enfant a besoin d'un père et d'une mère.

 

Enfin, l'enfant a besoin d'une généalogie claire et cohérente, lisible. Nous sommes dans un système généalogique à double lignée, ce qui ne manque pas de sens. Les bricolages de la filiation proposés par certains lui ôtent toute lisibilité. L'adoption n'a pas pour objet l'éducation seulement, mais la filiation. Elle ne définit pas seulement par qui l'enfant sera élevé, qui aura sur lui l'autorité parentale, mais de qui il est fils ou fille. Si l'adoption simple était accordée aux partenaires homosexuels, l'enfant, bénéficiant par ailleurs d'une filiation naturelle, pourrait avoir trois lignées paternelles ou maternelles !

 

Au fil des mois, il apparaît de plus en plus clairement que c'est la dissociation entre parentalité et parenté qui est au coeur du débat. Cette dissociation va de pair avec la déconnexion entre procréation et éducation. La négation de la place de la différence sexuelle dans la parenté ne fait qu'un avec la négation de l'importance du corps dans la filiation. Coupés de leur ancrage charnel, les mots voient leur sens se diluer. Le langage devient fou. On verra une femme demander un «congé de paternité», on se demandera même s'il est indispensable que le père soit nécessairement de sexe masculin. Mieux, l'on remplacera le terme «père» par l'expression : «auteur de l'apport de forces génétiques» comme dans le Code civil québécois. Ce qui conduit, dans le même code, à envisager la situation exotique suivante : «Lorsque l'apport de forces génétiques se fait par relation sexuelle...» ! Où il apparaît que l'articulation du corps et de la parole, du verbe et de la chair est une tâche pour toute éthique qui ne cède pas aux vertiges du fantasme et de la volonté de puissance".

J'attends vos commentaires...
Par cali - Publié dans : Bla Bla
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Mardi 12 septembre 2006

Comme dit mon homonyme :

 

 "Je me frotte les mains
En pensant à tout ça
Tout ce que je vais prendre
C'est du plaisir que du plaisir

J'adore vivre depuis ce matin
Depuis que je sais qui je suis
Que je te quitte que c'est fini

 Je m’en vais"

 

J'ai appris hier que ma rentrée scolaire a été avancée au 20 septembre. C'est donc sans déplaisir que je vide mon bureau. Je risque d'être moins présente sur le net mais j'essaierai de mettre ce blog à jour.

Bonne continuation amis geeks :)

 

Par cali - Publié dans : écrits
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Vendredi 8 septembre 2006

 

New York a son Superman, Los Angeles sa Wonder Woman, à Grasse nous avons....BLATMAN.

 

 

(ceci est le vrai logo)

Monsieur Blatman comme son nom l'indique (pour les gens qui parlent le frangliche), a pour mission de sauver les Grassois de la prolifération des blattes dans les habitations.

Alors Monsieur Blatman, comme je pressens que vous allez avoir autant de succes avec votre enseigne que le resto du bas élégamment nommé " Au trou du cru" (désormais fermé) et que sans votre tract distribué ce matin dans ma boîte aux lettres je ne vous aurais jamais trouvé, je me permets de vous faire un peu de pub.

 

J'espere simplement que vous avez poussé le truc à fond et que vous venez détruire ces vermines chez les clients avec la tenue adecquate : masque, cape et blatte mobile :)

Par cali - Publié dans : Bla Bla
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Mardi 5 septembre 2006

 

                        (special thanks to OC)

 

J'ai regardé la date d'aujourd'hui et on est le 5 septembre. Si si je vous assure on est bien le 5 septembre! j'ai même regardé dans le calendrier pour vérifier. Et vous savez quoi? Je viens de me rendre compte que dans trois semaines je déménage et que je n'aurais probablement plus le net pour un certain temps. Et je crois bien que j'en suis terriblement accro. J'ai fait une liste de mes symptômes :

 

1- Des que j'allume mon poste de travail je me connecte d'abord sur le net pour vérifier mes mails importants

2- Je crois que le monde se résume à lci.fr

3- Je n'ai pas besoin de parler à un psy, je blogue

4- Mes amis ont tous des noms bizarres : mimidu13, xmen79, Brainbomber...

6- Je n'envoie plus de courrier mais des mails

7- Quand j'aime bien les gens je leur parle en mp

8- Quand je les aime plus que bien je leur signale en les ajoutant dans mes contacts msn

9- Quand je veux faire passer une émotion, je ponctue mes phrases ;) D'ailleurs je commence à les utiliser pour tout,même dans mon courrier

9- J'écris plus vite sur le clavier qu'avec un stylo

10- Mais c'est pas si grave je n'utilise pas qu' Internet pour communiquer..............................................

Il y a les SMS aussi :lol: (merde ça recommence!)

Par cali - Publié dans : Bla Bla
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